Collaborer avec la génération Z : 5 choses qu’il faut savoir
À peine se sont-ils habitués à la génération Y que les entreprises doivent déjà apprendre à collaborer avec la génération Z. Qui sont-ils ? Très simplement, ce sont les personnes nées entre le milieu des années 90 (1995 – 1996) et 2010, et qui maîtrisent à la perfection les outils numériques. Les membres de la génération Z, tout comme leurs prédécesseurs, ont de nouvelles exigences qui influencent grandement le marché de l’emploi. Désormais, ce n’est plus le salaire, ni la notoriété qui les motivent – bien que cela reste des critères importants. Leur source de motivation est plutôt l’engagement ou toute autre idée originale qui pourrait les surprendre. Ils veulent une mission qui les oblige à s’investir et à grandir. Vous voulez collaborer avec la génération Z ? On vous dit cinq choses qu’il faut savoir sur eux dans cet article.
La génération Z : une génération qui a du mal à se projeter
La première chose à savoir sur cette jeune génération est qu’ils ont du mal à se projeter dans l’avenir. Seulement 25 % d’entre eux veulent garder le même métier toute leur vie. Quant au reste, ils explorent sans cesse de nouveaux horizons. Tout cela dans l’espoir de s’accomplir au niveau personnel. Voilà pourquoi collaborer avec la génération Z est une tâche si complexe. Le confort pour eux, ce n’est pas de trouver un contrat à durée indéterminée. Au contraire, ils se sentent plus à l’aise en cumulant les activités, en faisant du freelance ou en lançant leur propre affaire. On comprend aisément pourquoi il y a autant d’influenceurs parmi ces jeunes. La génération X ou Y étaient faciles à fidéliser. La génération Z est qualifiée de « rebelle ».
Une nouvelle génération qui défie la hiérarchie
Collaborer avec la génération Z est loin d’être de tout repos. Ces derniers n’ont de cesse de challenger les entreprises, les forçant à changer – entre autres, leur technique de management. Auparavant, à l’époque des baby-boomers, une pyramide hiérarchique précise était établie. Ils s’y soumettaient sans faire d’histoires. Les employés reconnaissaient les managers, tout simplement puisqu’ils étaient mieux placés dans l’ordre hiérarchique. Aujourd’hui, les compétences d’un manager sont évaluées en fonction de sa capacité à motiver, à écouter et à fédérer. Ce dernier doit apprendre à dompter la nouvelle génération en étant plus un coach, qu’un supérieur.
S’impliquer sur le plan social et environnemental : le secret pour collaborer avec la génération Z
Le contexte dans lequel ils sont nés, fait que les jeunes de la génération Z se préoccupent énormément de l’avenir de la planète. Ce qui les intéresse dans une entreprise, c’est de voir à quel point celle-ci est impliquée sur le plan environnemental et social. Ce qu’ils recherchent, ce sont des aspirations, des visions profondes auquel ils pourraient s’identifier. Contrairement à la génération X ou les boomers qui avaient développé un sentiment de redevabilité, collaborer avec la génération Z est plus difficile. Si les façons de faire de l’entreprise ou ses buts ne leur plaisent pas, ils n’hésiteront pas à claquer la porte.
Le paradoxe entre digitalisation et humanisation
Beaucoup parlent de « digital natives » pour qualifier les membres de la génération Z. Ils le sont tout simplement parce que ces jeunes n’ont pas connu le monde sans internet. Eh oui, les personnes nées à partir des années 1996 et 1997 ont toujours vécu avec la technologie. Pourtant, ce n’est pas parce qu’ils ont constamment la tête plongée dans leur smartphone, qu’ils ne prêtent pas attention à ce qu’il y a autour. Pour collaborer avec la génération Z, il faut savoir qu’ils accordent une grande importance à l’esprit d’équipe dans le monde du travail. Ce qu’ils veulent, c’est nouer des liens et créer une solidarité tangible entre les collaborateurs. Pour les attirer, les entreprises doivent développer une politique qui favorise les connexions entre les individus.
Collaborer avec la génération Z en prônant le bien-être au travail
D’après de nombreux sondages, pour collaborer avec la génération Z, il faut créer une bonne qualité de vie au travail. Cela se traduit par un environnement de travail sain, des espaces de détente, un endroit où l’on peut se reposer et discuter, parfois même une salle de sport. Cela peut paraître futile, mais si ces éléments sont présents sur le lieu de travail, cela va accroître la performance. Travailler avec eux implique aussi de garder en tête qu’ils veulent de la flexibilité et de la liberté. Il leur faut des tâches stimulantes. Aussi, ces derniers sont plus efficaces lorsqu’ils exécutent ces tâches en toute autonomie, notamment à distance. Parfois, laisser ces jeunes travailleurs organiser leur emploi du temps et gérer leur responsabilité les rend encore plus efficaces !

